Auteur/autrice : L’équipe RéussirPermis

  • Dépassement en Belgique : côté, interdictions et pièges d’examen

    L’essentiel : en Belgique, on dépasse par la gauche (art. 16.3 du Code de la route), on reprend sa place à droite dès que possible sans gêner (art. 16.6), et on ne dépasse jamais sans voir assez loin devant soi (art. 17.1). Certains endroits interdisent de dépasser par la gauche : passage à niveau sans barrières ni feux, abords d’un passage pour piétons ou cyclistes non réglé, sommet de côte et virage sans visibilité suffisante pour les véhicules attelés ou à plus de deux roues.

    Le dépassement revient souvent à l’examen théorique sous forme de situations : un virage, un passage piétons, un véhicule lent. Cet article reprend les règles de base et les interdictions, avec les références du Code de la route. Ces règles sont fédérales : elles valent en Bruxelles, en Wallonie et en Flandre. Nous ne sommes pas une auto-école agréée.

    Les règles de base du dépassement

    SituationRègleRéférence
    Côté du dépassementÀ gauche. Exception : dépasser à droite quand le conducteur devant a signalé qu’il tourne ou se range à gauche et s’est déporté à gauche.Art. 16.3
    Véhicules sur rails (tram) qui roulent sur la chausséeDépassement à droite. À gauche seulement dans des cas précis (chaussée étroite, obstacle, sens unique).Art. 16.9
    Après le dépassementReprendre sa place à droite dès que possible sans inconvénient, en signalant la manoeuvre.Art. 16.6
    Vous êtes dépasséSerrer à droite le plus possible et ne pas accélérer.Art. 16.7
    VisibilitéInterdit de dépasser par la gauche si l’on ne voit pas les usagers venant en sens inverse sur la distance nécessaire.Art. 17.1
    Cycliste ou cyclomoteur à deux rouesDistance latérale d’au moins 1 mètre.Art. 40ter

    Les interdictions de dépasser par la gauche

    Lieu ou situationCe qui est interditRéférence
    Visibilité insuffisante sur les usagers en sens inverseTout dépassement par la gaucheArt. 17.1
    Passage à niveau sans barrières ni feuxDépassement par la gaucheArt. 17.2
    Approche d’un passage pour piétons ou cyclistes non régléDépassement par la gaucheArt. 17.2
    Sommet de côte ou virage à visibilité insuffisanteDépasser par la gauche un véhicule attelé ou à plus de deux rouesArt. 17.2

    Le texte intégral des articles 16 et 17 n’a pas pu être consulté : les formulations ci-dessus viennent du tableau des infractions par degré publié sur codedelaroute.be. Il existe d’autres interdictions (conditions météo, autoroutes, poids lourds) que nous ne détaillons pas ici faute de source lisible.

    Erreurs fréquentes

    • Dépasser par la droite par habitude : la règle est la gauche, avec peu d’exceptions (conducteur qui tourne à gauche, tram).
    • Rester sur la bande de gauche : on revient à droite dès que c’est possible.
    • Accélérer quand on est dépassé : c’est interdit, on serre à droite.
    • Oublier le 1 mètre dès qu’il y a un cycliste ou un cyclomoteur à deux roues.
    • Confondre ligne continue et interdiction de dépasser : voir l’article sur le marquage au sol.

    À lire aussi : bus et cars scolaires : priorité et départ d’arrêt.

    Mini-quiz

    1. De quel côté dépasse-t-on normalement ?

    À gauche (art. 16.3).

    2. Vous êtes dépassé : que faites-vous ?

    Vous serrez à droite le plus possible et vous n’accélérez pas (art. 16.7).

    3. Peut-on dépasser par la gauche devant un passage à niveau sans barrières ni feux ?

    Non, c’est interdit (art. 17.2).

    4. Quelle distance latérale minimale pour un cycliste ?

    Au moins 1 mètre (art. 40ter). Voir aussi l’article sur les piétons et cyclistes.

    5. Quand reprend-on sa place à droite ?

    Dès que possible sans inconvénient, en signalant la manoeuvre (art. 16.6).

    Questions fréquentes

    Dépasse-t-on à gauche ou à droite en Belgique ?

    À gauche, sauf exceptions prévues par le Code (art. 16.3).

    Quand faut-il se rabattre à droite ?

    Dès que l’on peut le faire sans inconvénient, après avoir signalé (art. 16.6).

    Que faire si un véhicule me dépasse ?

    Serrer à droite le plus possible et ne pas accélérer (art. 16.7).

    Peut-on dépasser à l’approche d’un passage pour piétons ?

    Pas par la gauche lorsque le passage n’est pas réglé (art. 17.2).

    Quelle distance garder en dépassant un cycliste ?

    Au moins 1 mètre latéralement (art. 40ter).

    Les règles changent-elles selon la région ?

    Non, le Code de la route est fédéral ; seules les vitesses et certaines zones varient (voir l’article sur les limitations de vitesse).

    À lire aussi : les angles morts des camions.

    À lire aussi : réglage et usage des rétroviseurs.

    Sources (consultées le 08/10/2026)

    • codedelaroute.be : tableau des infractions par degré (arrêté royal du 1er décembre 1975, art. 16, 17, 40ter).

    Limites : texte intégral des art. 16-17 non lu, aucune amende indiquée. Ce site prépare à l’examen mais n’est pas une auto-école agréée et n’est affilié à aucun organisme officiel.

  • Chargement du véhicule en Belgique : dimensions, dépassement et pièges d’examen

    L’essentiel. En voiture, un chargement ne dépasse jamais à l’avant, dépasse d’au plus 1 m à l’arrière (sauf objet indivisible, à signaler), et le véhicule chargé mesure au maximum 2,55 m de large et 4 m de haut. Pour un vélo ou un cyclomoteur à deux roues, les limites sont beaucoup plus serrées (0,50 m à l’arrière, 2,50 m de haut).

    Le chargement fait partie des sujets du permis théorique : chiffres à retenir, exceptions et confusions classiques. Cet article rassemble les limites principales du Code de la route belge (règles fédérales, identiques dans les trois régions). reussirpermis.be est un site de préparation indépendant : ce n’est ni une école de conduite agréée ni un organisme officiel.

    Les limites de chargement à connaître

    DimensionVoiture (et sa remorque)Vélo / cyclomoteur à deux roues
    AvantAucun dépassementNon précisé dans la source consultée
    Arrière1 m au maximum (plus pour un objet indivisible, signalé)0,50 m au maximum
    Largeur2,55 m au maximum, chargement compris30 cm de dépassement de chaque côté, sans dépasser 1 m de largeur totale
    Hauteur4 m au maximum, toit compris2,50 m au maximum

    Source : Vias / codedelaroute.be, « Bien charger son véhicule avant le départ » (2 juillet 2025), qui renvoie aux articles 46 et 47 du Code de la route. Des exceptions existent pour le transport agricole en vrac et les conteneurs, qui ne concernent pas les particuliers.

    Objet long ou indivisible : que faire ?

    La limite d’1 m à l’arrière admet une exception pour les objets indivisibles (une longue planche, une échelle). Ils peuvent dépasser davantage, mais doivent être signalés (art. 47). D’après la brochure de la police fédérale et l’article de Touring, la signalisation d’un dépassement arrière de plus d’un mètre se fait au moyen d’un panneau carré à rayures obliques rouges et blanches (0,50 m de côté selon la brochure) ; la brochure ajoute, quand l’éclairage est requis, un feu rouge vers l’arrière et un catadioptre orange de chaque côté. Ne tenez pas ces détails pour un texte légal : la brochure date de 2014.

    Arrimage, visibilité et poids

    Un chargement ne doit pas gêner la visibilité du conducteur, déséquilibrer le véhicule, masquer les feux ou la plaque d’immatriculation, ni tomber ou traîner sur la route. Selon Vias, un chargement mal fixé, trop volumineux ou dépassant les limites peut entraîner une amende ou l’immobilisation du véhicule. Quelques règles de bon sens reprises par Vias : charges lourdes le plus bas possible, coffre de toit réservé aux objets légers (charge maximale du toit généralement de 70 à 80 kg selon le véhicule, à vérifier dans le manuel), et ne jamais dépasser la charge maximale du véhicule.

    Erreurs fréquentes

    Confondre voiture et deux-roues

    1 m à l’arrière pour une voiture, 0,50 m pour un vélo ou un cyclomoteur à deux roues : deux valeurs, deux contextes.

    Croire qu’on peut dépasser à l’avant

    Un chargement ne dépasse jamais l’avant du véhicule, quel que soit le type de véhicule.

    Oublier que la largeur inclut le chargement

    Les 2,55 m s’entendent chargement compris, et les 4 m de hauteur toit compris (barres, coffre et objets transportés inclus).

    Penser que la signalisation rend tout permis

    Signaler un objet ne dispense pas de l’arrimer ni de respecter la visibilité et les feux : ces règles restent applicables.

    Mini-quiz : testez-vous

    1. De combien un chargement peut-il dépasser à l’avant d’une voiture ?

    De rien : aucun dépassement à l’avant.

    2. Dépassement arrière maximal d’un chargement divisible en voiture ?

    1 m.

    3. Largeur maximale d’une voiture chargée ?

    2,55 m, chargement compris.

    4. Dépassement arrière maximal pour un vélo chargé ?

    0,50 m.

    5. Un objet indivisible dépasse de plus d’un mètre à l’arrière : que faire ?

    Le signaler (art. 47), notamment par un panneau carré à rayures rouges et blanches.

    Questions fréquentes

    Quelle est la hauteur maximale d’une voiture chargée ?

    4 m au maximum, toit compris.

    Peut-on dépasser de plus d’un mètre à l’arrière ?

    Uniquement pour un objet indivisible, qui doit alors être signalé.

    Les règles diffèrent-elles selon la région ?

    Non : ce sont des règles fédérales du Code de la route, valables en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre.

    Quelle est la charge maximale d’un toit de voiture ?

    Vias indique généralement 70 à 80 kg selon le véhicule ; la valeur exacte figure dans le manuel du constructeur.

    Quelle amende en cas de chargement non conforme ?

    Nous ne publions pas de montant : les sources consultées divergent ou sont anciennes. Vias précise qu’une amende ou l’immobilisation du véhicule est possible.

    Un chargement peut-il masquer la plaque ou les feux ?

    Non : il ne doit masquer ni les feux ni la plaque d’immatriculation, ni gêner la visibilité du conducteur.

    À lire aussi : les angles morts des camions.

    Sources

    • Vias / codedelaroute.be, « Bien charger son véhicule avant le départ », 2 juillet 2025 (art. 46 et 47 du Code de la route), consulté le 08/10/2026.
    • Police fédérale, brochure d’information pour détenteurs de remorques (actualisée au 01/04/2014), consultée le 08/10/2026.
    • Touring, « Objet trop grand pour le coffre » (dates internes discordantes), consulté le 08/10/2026.

    Limites : le texte intégral des articles 46 et 47 n’a pas été lu ; les détails de signalisation viennent de sources secondaires et peuvent avoir évolué ; aucun montant d’amende n’est publié. Dernière mise à jour : 8 octobre 2026.

  • Téléphone au volant en Belgique : ce qui est interdit, support obligatoire et pièges d’examen

    L’essentiel. Depuis le 3 mars 2022, le conducteur ne peut plus manipuler un appareil muni d’un écran (smartphone, tablette, GPS portable…) pendant la conduite, y compris à l’arrêt au feu rouge ou dans un embouteillage. L’appareil posé sur les genoux ou sur le siège passager peut aussi valoir une amende. Seule exception pratique : un téléphone utilisé comme GPS ou radio, fixé dans un support adapté.

    Cet article est informatif. RéussirPermis n’est pas une auto-école agréée et ne délivre aucune garantie de résultat.

    Ce que dit la règle

    D’après la police fédérale, plus aucun appareil muni d’un écran ne peut être manipulé par le conducteur en conduisant. Avant mars 2022, il fallait tenir le téléphone en main pour être verbalisé ; depuis, le simple fait de le poser sur les genoux, sur le siège passager ou dans tout autre espace de l’habitacle peut suffire. L’infraction est passée du 2e au 3e degré. La règle est fédérale : identique en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre.

    Tableau récapitulatif

    SituationRègle
    Téléphone tenu en main en roulantInterdit
    Téléphone posé sur les genoux ou le siège passagerPeut valoir une amende
    Utilisation à l’arrêt (feu rouge, embouteillage)Interdite
    GPS ou radio sur téléphone fixé dans un support adaptéAutorisé
    Tablette, ordinateur, console, liseuse, appareil photoConcernés au même titre (tout appareil à écran)
    Conversation en mains libresLe risque d’accident reste triplé selon l’AWSR

    Erreurs fréquentes

    • Croire que le feu rouge est une pause : l’usage reste interdit à l’arrêt.
    • Poser le téléphone sur le siège passager « pour ne pas le tenir » : cela peut aussi être verbalisé.
    • Oublier le support : le GPS sur téléphone n’est admis que fixé dans un support adapté.
    • Penser que le mains libres est sans risque : il ne supprime pas la distraction.
    • Ne viser que le téléphone : la règle vise tout appareil muni d’un écran.

    Mini-quiz

    1. Vous êtes à l’arrêt au feu rouge : pouvez-vous envoyer un message ?

    Non, l’usage est aussi interdit à l’arrêt.

    2. Le téléphone est sur le siège passager, écran allumé : risque d’amende ?

    Oui, depuis le 3 mars 2022.

    3. Dans quel cas le GPS sur téléphone est-il admis ?

    Fixé à la voiture dans un support adapté.

    4. Une tablette est-elle concernée ?

    Oui, tout appareil muni d’un écran.

    5. La règle diffère-t-elle selon la région ?

    Non, elle est fédérale.

    Questions fréquentes

    Peut-on poser son téléphone sur les genoux ou le siège passager ?

    Non : depuis le 3 mars 2022, cela peut aussi valoir une amende, en plus du fait de le tenir en main.

    Peut-on utiliser son téléphone comme GPS ?

    Oui, s’il est fixé à la voiture dans un support adapté.

    Peut-on téléphoner à un feu rouge ou dans un embouteillage ?

    Non, l’usage est interdit à l’arrêt.

    Quels appareils sont concernés ?

    Tout appareil muni d’un écran : smartphone, tablette, ordinateur portable, appareil photo, liseuse, console.

    Le kit mains libres supprime-t-il le risque ?

    Non. Selon l’AWSR, une conversation, même en mains libres, triple le risque d’accident.

    Quelle est l’amende ?

    Selon la police fédérale et l’AWSR (2022), l’infraction est du 3e degré avec une amende de 174 €. Le montant peut évoluer : vérifiez le barème en vigueur.

    Pour aller plus loin

    Voir aussi la ceinture et le siège enfant, les premiers secours et le guide complet de l’examen théorique.

    Sources (consultées le 8 octobre 2026)

    Limites : texte de l’AR 1975 non lu directement ; sources de 2022, montant d’amende à revérifier ; le statut exact du kit mains libres n’est pas détaillé par les sources consultées. Vérifiez toujours la réglementation en vigueur.

  • Ceinture de sécurité et siège enfant en Belgique : règles et pièges d’examen

    L’essentiel. En Belgique, la ceinture est obligatoire pour le conducteur et tous les passagers. Un enfant de moins de 18 ans et de moins de 1,35 m doit voyager dans un siège auto adapté à sa taille et/ou son poids ; la ceinture seule n’est admise qu’à partir de 1,35 m. À l’avant avec un siège dos à la route, l’airbag passager doit être désactivé.

    Cet article est informatif. RéussirPermis n’est pas une auto-école agréée et ne délivre aucune garantie de résultat.

    La règle de base : la taille compte, pas l’âge seul

    Le critère décisif est la taille de l’enfant. D’après l’AWSR et Bruxelles Mobilité, un enfant de moins de 18 ans et de moins de 1,35 m doit être transporté dans un siège auto adapté. Au-delà de 1,35 m, la ceinture de sécurité seule suffit. La règle est fédérale : elle est la même en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre.

    Tableau récapitulatif

    SituationRègle
    Adulte, conducteur ou passagerCeinture obligatoire, à l’avant comme à l’arrière
    Enfant < 1,35 m (et < 18 ans)Siège auto adapté à sa taille et/ou son poids
    Enfant ≥ 1,35 mCeinture seule
    Siège dos à la route à l’avantAirbag passager désactivé, sinon place arrière
    Place avant ou arrièreAutorisée si le siège convient et si la place a une ceinture à trois points ; arrière recommandé
    Nombre d’enfantsUne place assise complète par enfant

    Les groupes de sièges (repères AWSR)

    GroupeRepère indicatif
    0+ (dos à la route)jusqu’à 87 cm ou 13 kg
    1jusqu’à 105 cm et 18 kg (certains modèles plus)
    2/3 (rehausseur)de 100 à 150 cm et jusqu’à 36 kg (certains modèles plus)

    Normes admises : R129 (i-Size, basée sur la taille, ISOFIX privilégié), R44/03 et R44/04. Les R44/01 et R44/02 sont interdites depuis 2008, et seuls les sièges R129 peuvent être vendus neufs depuis le 1er septembre 2024. Un siège se remplace après un accident.

    Erreurs fréquentes

    • Se fier à l’âge : c’est la taille (1,35 m) qui décide, avec la limite des 18 ans.
    • Oublier l’airbag : un siège dos à la route sur la place avant impose de le désactiver.
    • Penser que « l’avant est interdit » : il est permis sous conditions, l’arrière est seulement recommandé.
    • Laisser un manteau épais : la ceinture doit coller au corps de l’enfant.
    • Confondre normes : R44/03, R44/04 et R129 sont admises ; R44/01 et R44/02 non.

    Mini-quiz

    1. Un enfant de 1,40 m a besoin d’un siège auto ?

    Non : à partir de 1,35 m la ceinture seule suffit.

    2. Siège dos à la route à l’avant : que faire ?

    Désactiver l’airbag passager ; sinon, installer l’enfant à l’arrière.

    3. Combien d’enfants par place ?

    Un enfant par place assise complète.

    4. Un siège R44/02 est-il admis ?

    Non, interdit depuis 2008.

    5. La ceinture est-elle obligatoire à l’arrière ?

    Oui, pour tous les passagers.

    Questions fréquentes

    Jusqu’à quelle taille un enfant doit-il être dans un siège auto ?

    Jusqu’à 1,35 m (et dans la limite de 18 ans) : un siège adapté à sa taille et/ou son poids est obligatoire.

    Un enfant peut-il voyager à l’avant ?

    Oui, si le siège est adapté et la place munie d’une ceinture à trois points. L’arrière est recommandé.

    Que faire de l’airbag avec un siège dos à la route à l’avant ?

    Le désactiver. Si c’est impossible, l’enfant doit voyager à l’arrière.

    Quelles normes de siège sont admises ?

    R129 (i-Size), R44/03 et R44/04. Les R44/01 et R44/02 sont interdites depuis 2008.

    La ceinture est-elle obligatoire pour tous ?

    Oui, conducteur et passagers, à l’avant comme à l’arrière, sauf exceptions réglementaires.

    Quelle est l’amende ?

    Les sources officielles consultées divergent (128 € pour la ceinture ; 174 € ou 191 € pour un enfant mal retenu). Nous ne tranchons pas : aucun montant n’est à retenir pour l’examen, vérifiez le barème en vigueur.

    Pour aller plus loin

    Voir aussi les premiers secours et l’accident de la route, le téléphone au volant, le chargement du véhicule et le guide complet de l’examen théorique.

    À lire aussi

    Position de conduite : siège, volant, appui-tête.

    Sources (consultées le 8 octobre 2026)

    Limites : texte de l’AR 1975 non lu directement ; montants d’amende discordants entre sources (non repris). Vérifiez toujours la réglementation en vigueur.

  • Passage à niveau en Belgique : règles, feux et que faire si vous êtes bloqué

    L’essentiel. Au passage à niveau, vous vous arrêtez dès que le signal sonore retentit et que les feux rouges s’allument, même si les barrières ne sont pas encore baissées. Vous ne repartez que lorsque les barrières sont entièrement relevées et que les feux sont redevenus blancs. Vous ne vous engagez jamais sur les voies si le trafic risque de vous y immobiliser. Si votre véhicule est bloqué : sortez, quittez les voies et appelez le 112. Ces règles sont fédérales : elles sont identiques à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre.

    Le passage à niveau mélange plusieurs notions testées ensemble : le signal lumineux, la barrière, l’interdiction de s’immobiliser et la conduite à tenir en cas de panne.

    Les règles à connaître

    SituationCe qu’il faut faire
    Approche du passage à niveauRalentir.
    Signal sonore et feux rouges, barrières encore levéesS’arrêter sans attendre la descente des barrières.
    Barrières qui remontentNe pas passer tant qu’elles ne sont pas entièrement relevées et que les feux ne sont pas redevenus blancs : elles peuvent se refermer sans prévenir.
    File de voitures devant le passageNe pas s’engager si l’embouteillage risque de vous immobiliser sur les voies.
    Barrières baisséesNe jamais zigzaguer entre elles : un second train peut suivre le premier.
    Ni cloche, ni feux, ni barrièresRegarder des deux côtés avant de traverser.
    Véhicule bloqué sur les voiesSortir du véhicule, quitter les voies, appeler le 112 et indiquer les coordonnées lues sur le poteau du passage.
    Feux rouges + signalsonore : s’arrêter,même barrières levéesBarrières relevéeset feux blancs :on peut repartir
    Schéma original RéussirPermis.be, d’après les règles du tableau ci-dessus. Aucun panneau officiel n’est reproduit.

    Erreurs fréquentes

    Passer « vite fait » quand la barrière est encore levée

    Le signal sonore et les feux rouges suffisent : il faut s’arrêter. Selon la police locale citant Infrabel, le délai moyen entre la fermeture des barrières et l’arrivée du train est d’environ 30 secondes.

    S’engager derrière la voiture de devant sans voir la sortie

    Selon la RTBF, le Code de la route interdit de s’engager si l’encombrement risque d’immobiliser le véhicule sur la voie. Il faut être certain de pouvoir traverser en une seule fois.

    Rester dans la voiture en panne « en attendant la dépanneuse »

    Infrabel recommande de sortir et de se mettre en sécurité, puis d’appeler le 112 : les secours préviennent le gestionnaire du trafic, qui peut arrêter les trains. Plus l’alerte est rapide, plus un train peut être stoppé à temps.

    Mini-quiz

    1. Les feux rouges clignotent, la barrière n’est pas encore baissée. Que faites-vous ?

    Vous vous arrêtez : le signal sonore et les feux rouges suffisent.

    2. La barrière commence à remonter. Pouvez-vous démarrer ?

    Non : attendez qu’elle soit entièrement relevée et que les feux soient redevenus blancs.

    3. Votre voiture cale sur les voies. Premier réflexe ?

    Sortir, quitter les voies, puis appeler le 112.

    4. Que donnez-vous aux secours pour vous localiser ?

    Les coordonnées inscrites sur le poteau du passage à niveau (ligne, numéro de passage, rue, commune).

    5. Ces règles changent-elles d’une région à l’autre ?

    Non, elles sont fédérales.

    Questions fréquentes

    Peut-on s’arrêter sur un passage à niveau ?

    Non : il est interdit de s’engager si l’on risque d’y être immobilisé. Il faut pouvoir quitter les voies en une fois.

    Faut-il attendre que la barrière descende pour s’arrêter ?

    Non, il faut s’arrêter dès le signal sonore et les feux rouges.

    Que faire si ma voiture est bloquée sur les voies ?

    Sortir, quitter les voies, appeler le 112 et donner les coordonnées du poteau.

    Pourquoi ne pas zigzaguer entre les barrières ?

    Un second train peut suivre le premier, et traverser alors que c’est interdit est une infraction du 4e degré renvoyée au tribunal de police.

    Que risque-t-on en traversant quand c’est interdit ?

    Selon la police locale, une amende importante et une déchéance du droit de conduire sont possibles. Aucun montant n’est donné ici.

    Ces règles sont-elles différentes selon la région ?

    Non, elles sont fédérales.

    Pour aller plus loin

    Voir aussi : les feux tricolores, l’arrêt et le stationnement, les panneaux de danger.

    Sources

    Consultées le 08/10/2026 : police locale Meuse-Hesbaye, « Au passage à niveau, patience » (police.be, 2017, citant Infrabel et la police fédérale) ; police locale Comines-Warneton, relais d’Infrabel (police.be, 02/02/2022) ; RTBF, « Bloqué sur un passage à niveau : que faire ? » et « Sécurité : interdit de s’immobiliser ». Limites : le texte intégral de l’arrêté royal du 1er décembre 1975 n’a pas été consulté ; aucun montant d’amende n’est donné. En cas de doute, vérifiez auprès des sources officielles.

    RéussirPermis.be est un site de préparation ; ce n’est pas une auto-école agréée et il n’est affilié à aucun organisme officiel. Dernière mise à jour : 8 octobre 2026.

  • Feux de voiture en Belgique : croisement, route, brouillard et pièges d’examen

    L’essentiel. En Belgique, il est interdit de circuler sans feux la nuit. Les feux de croisement sont obligatoires d’abord quand la luminosité baisse, puis dès que vous croisez un usager venant en sens inverse ou que vous suivez un véhicule à moins de 50 m (sauf pour dépasser). Les feux de jour ne suffisent pas quand il fait sombre. Les feux de route servent à voir à au moins 100 m et se coupent dès qu’un autre usager apparaît. Ces règles sont fédérales : elles sont identiques à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre.

    Les questions sur l’éclairage reviennent régulièrement dans la préparation du théorique, parce qu’elles mélangent des notions proches : feux de position, feux de jour, feux de croisement, feux de route et feux de brouillard. Cet article les sépare une par une, avec la source officielle utilisée.

    Les différents feux et leur usage

    FeuRôle et règle d’usage (selon l’AWSR)
    Feux de jourAllumés automatiquement au démarrage sur les voitures commercialisées après 2011, à l’avant uniquement. Ils ne sont pas suffisants quand la luminosité baisse.
    Feux de positionEntre la tombée et le lever du jour, les véhicules à moteur doivent être signalés par des feux de position blancs ou jaunes à l’avant et rouges à l’arrière (cyclomoteurs à deux roues exclus).
    Feux de croisementPour voir et être visible dès que la luminosité baisse ; ils éclairent la route à environ 30 m. Obligatoires à l’approche d’un usager venant en sens inverse et en suivant un véhicule à moins de 50 m, sauf pour dépasser.
    Feux de routePermettent de voir la route à au moins 100 m mais sont très éblouissants : repasser aux feux de croisement dès qu’un usager est repéré devant ou en sens inverse. Déconseillés par brouillard (effet de « mur blanc »).
    Feux de brouillard avantNon obligatoires ; utilisables en cas de forte pluie, de neige ou de brouillard lorsque la visibilité est inférieure à 200 m.
    Feux de brouillard arrièreObligatoires en cas de brouillard ou de neige réduisant la visibilité à moins de 100 m ; l’AWSR indique qu’ils sont aussi obligatoires en cas de forte pluie. Interdits dans les autres circonstances.

    Erreurs fréquentes

    Croire que les feux de jour remplacent les feux de croisement

    Sur une voiture récente, le tableau de bord peut être éclairé alors que l’arrière reste sans feux : les feux de jour n’allument que l’avant. Quand la luminosité baisse, ce sont les feux de croisement qu’il faut enclencher.

    Garder les feux de route face à un autre usager

    Le passage aux feux de croisement est attendu dès que vous voyez un véhicule, un cycliste ou un piéton devant vous ou en sens inverse, et en suivant un véhicule de près.

    Laisser les feux de brouillard arrière allumés « pour être vu »

    Les utiliser sans nécessité est une infraction, parce qu’ils éblouissent le conducteur qui suit. À l’inverse, ne pas les allumer quand ils sont requis est sanctionné plus lourdement.

    Sanctions indiquées par l’AWSR

    InfractionDegréAmende de base
    Feu défectueux ou mal ajusté1er64 €
    Feux de brouillard arrière utilisés sans nécessité1er64 €
    Feux de brouillard arrière non allumés quand c’est nécessaire2e128 €
    Chargement nuisant à la visibilité2e128 €
    Circulation sans feux à l’avant ou à l’arrière3e191 €

    Une redevance administrative, indexée chaque année, s’ajoute au montant de base. Ces montants servent à comprendre la gravité relative des infractions ; ils ne sont pas demandés à l’examen.

    Visibilité : le chargement et le champ visuel

    Selon l’AWSR, le conducteur doit pouvoir observer la route à 10 m et plus devant le véhicule, et le chargement ne doit pas masquer les feux, les cataphotes ni la plaque d’immatriculation.

    Mini-quiz

    1. Peut-on rouler la nuit avec les seuls feux de jour ?

    Non : ils n’allument que l’avant et ne suffisent pas quand la luminosité baisse. Circuler sans feux la nuit est interdit.

    2. Vous suivez un véhicule à 40 m. Quels feux ?

    Les feux de croisement (obligatoires à moins de 50 m, sauf pour dépasser).

    3. À partir de quelle visibilité les feux de brouillard arrière sont-ils visés par la loi ?

    Moins de 100 m (brouillard ou neige), et l’AWSR ajoute la forte pluie.

    4. Les feux de brouillard avant sont-ils obligatoires ?

    Non, ils sont facultatifs (visibilité inférieure à 200 m).

    5. Les règles d’éclairage changent-elles selon la région ?

    Non, elles sont fédérales.

    Questions fréquentes

    Faut-il allumer les feux de croisement en plein jour ?

    Pas systématiquement : les feux de jour s’allument seuls sur les voitures récentes. Il faut passer aux feux de croisement dès que la luminosité baisse ou que la visibilité est réduite.

    Quelle est la différence entre feux de jour et feux de croisement ?

    Les feux de jour sont avant uniquement et servent à être vu ; les feux de croisement éclairent la route (environ 30 m) et allument aussi l’arrière.

    Quand repasser des feux de route aux feux de croisement ?

    Dès qu’un autre usager est repéré devant vous ou en sens inverse.

    Les feux de brouillard avant sont-ils obligatoires ?

    Non. Ils peuvent être utilisés en cas de forte pluie, de neige ou de brouillard quand la visibilité est inférieure à 200 m, puis doivent être éteints.

    Quelle amende pour une voiture sans feux la nuit ?

    L’AWSR indique une infraction du 3e degré (191 € de base, hors redevance administrative).

    Ces règles sont-elles différentes à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre ?

    Non, l’éclairage des véhicules relève du code de la route fédéral.

    Pour aller plus loin

    Voir aussi : les feux tricolores, les lignes continues et discontinues, la zone 30 et les LEZ, la conduite sous la pluie et dans le brouillard, les pneus et l’état du véhicule.

    Sources

    Consultées le 07/10/2026 : AWSR, « Visibilité et sécurité routière » (awsr.be). Limite : la page ne porte pas de date de mise à jour et le texte intégral de l’arrêté royal du 1er décembre 1975 n’a pas été consulté ; les montants sont ceux annoncés par l’AWSR. En cas de doute, vérifiez auprès des sources officielles.

    RéussirPermis.be est un site de préparation ; ce n’est pas une auto-école agréée et il n’est affilié à aucun organisme officiel. Dernière mise à jour : 7 octobre 2026.

  • Lignes continues et discontinues en Belgique : ce que signifie le marquage au sol

    Une ligne blanche au milieu de la route : peut-on la franchir pour dépasser, tourner à gauche ou faire demi-tour ? À l’examen théorique, la différence entre ligne continue et ligne discontinue revient souvent, tout comme la signification des lignes de bord de chaussée. Voici ce que dit la documentation officielle wallonne sur ces marques longitudinales.

    L’essentiel

    • Ligne continue : il est interdit de la franchir et de dépasser en la chevauchant.
    • Ligne discontinue : on peut la franchir pour dépasser, tourner à gauche, faire demi-tour ou changer de bande.
    • Ligne de présignalisation : une ligne discontinue à traits courts et rapprochés qui précède une ligne continue. Elle annonce que la ligne continue arrive.
    • Bord de chaussée : une ligne blanche continue marque le bord réel de la chaussée ; une ligne jaune discontinue indique une zone où le stationnement est interdit le long du bord.
    • Le Code de la route est fédéral : la signification de ces lignes est la même en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre.

    Les marques longitudinales en un coup d’œil

    MarqueCe que cela signifie
    Ligne blanche continue (axe de la chaussée)Franchissement et dépassement interdits.
    Ligne blanche discontinue (axe de la chaussée)Franchissement permis pour dépasser, tourner à gauche, faire demi-tour ou changer de bande.
    Ligne discontinue de présignalisation (traits courts, écartement réduit)Annonce une ligne continue : préparez-vous à ne plus pouvoir dépasser.
    Ligne blanche continue en bord de chausséeMarque le bord réel de la chaussée.
    Ligne jaune discontinue en bord de chausséeZone de non-stationnement le long du bord (voir aussi notre article sur le stationnement et l’arrêt).

    Selon la Sécurothèque, les traits d’une ligne discontinue ordinaire mesurent 2,50 m avec un espacement de 10 m, tandis que la ligne de présignalisation a des traits de 1,00 m espacés de 1,50 m. Ces chiffres décrivent le tracé fait par les gestionnaires de voirie : à l’examen, ce qui compte est de reconnaître la forme des lignes et d’en connaître la signification.

    Ligne continue : franchissement interditLigne discontinue : franchissement permisPrésignalisation (traits courts), puis continue
    Schéma original RéussirPermis.be : proportions simplifiées, non à l’échelle. Aucun panneau officiel n’est reproduit.

    Comment reconnaître une ligne de présignalisation ?

    Elle ressemble à une ligne discontinue, mais ses traits sont nettement plus courts et plus rapprochés. Elle précède une ligne continue sur une longueur qui dépend de la vitesse : la Sécurothèque indique une longueur de l’ordre de 75 à 105 m. Quand vous la voyez, achevez votre dépassement ou renoncez-y : au bout, la ligne devient continue et le franchissement est interdit.

    Ligne continue : que reste-t-il permis ?

    La règle de base est simple : on ne franchit pas une ligne continue et on ne dépasse pas en la chevauchant. La documentation consultée ne détaille pas les cas particuliers (obstacle sur la chaussée, véhicules lents ou larges, véhicules d’urgence, cyclistes). Ne retenez donc à l’examen que la règle générale ci-dessus ; pour le reste, référez-vous au texte du Code de la route (articles 72 à 77 de l’arrêté royal du 1er décembre 1975).

    Pour les autres règles du dépassement, voir aussi notre article sur les piétons et cyclistes (distance latérale de dépassement d’un cycliste).

    Erreurs fréquentes

    • Dépasser « juste un peu » sur une ligne continue. Le chevauchement compte comme un franchissement.
    • Ignorer la ligne de présignalisation. Elle est faite pour vous prévenir qu’une ligne continue arrive.
    • Confondre ligne jaune et ligne blanche. Une ligne jaune discontinue en bord de chaussée concerne le stationnement, pas le dépassement.
    • Croire qu’une ligne discontinue autorise tout dépassement. Elle permet le franchissement, mais les autres conditions du dépassement (visibilité, place suffisante, signalisation) restent à respecter.
    • Penser que les règles changent selon la région. Le Code de la route est fédéral ; seules certaines normes d’aménagement relèvent des régions.

    Mini-quiz : testez-vous en 5 questions

    Cliquez sur une question pour afficher la réponse.

    1. Peut-on dépasser en franchissant une ligne blanche continue ?

    Non : le franchissement et le dépassement en la chevauchant sont interdits.

    2. Que permet une ligne blanche discontinue ?

    Elle peut être franchie pour dépasser, tourner à gauche, faire demi-tour ou changer de bande.

    3. Que signale une ligne discontinue à traits courts et rapprochés ?

    Qu’une ligne continue arrive : c’est la ligne de présignalisation.

    4. Que signifie une ligne jaune discontinue le long du bord de la chaussée ?

    Une zone où le stationnement est interdit le long du bord.

    5. Une ligne blanche continue en bord de chaussée indique :

    Le bord réel de la chaussée.

    Voir aussi : les règles du dépassement.

    Questions fréquentes

    Quelle est la différence entre ligne continue et discontinue ?

    La ligne continue interdit le franchissement et le dépassement en la chevauchant ; la ligne discontinue permet de la franchir pour dépasser, tourner à gauche, faire demi-tour ou changer de bande.

    Peut-on tourner à gauche sur une ligne discontinue ?

    Oui, selon la Sécurothèque, la ligne discontinue permet de la franchir pour tourner à gauche, à condition de respecter les autres règles de priorité et de sécurité.

    Que veut dire une ligne de traits courts avant une ligne continue ?

    C’est la ligne de présignalisation : elle annonce l’arrivée d’une ligne continue.

    Que signifie une ligne jaune au bord de la route ?

    Une ligne jaune discontinue en bord de chaussée indique une zone de non-stationnement.

    La ligne blanche de bord de route peut-elle être franchie ?

    La documentation consultée la décrit comme marquant le bord réel de la chaussée. Elle ne détaille pas les usages permis ; référez-vous au Code de la route.

    Ces règles changent-elles selon la région ?

    Non. La signification du marquage relève du Code de la route fédéral : mêmes règles à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre.

    Voir aussi : les feux de voiture (croisement, route, brouillard).

    Sources

    Informations vérifiées le 7 octobre 2026 sur la page de la Sécurothèque wallonne, un guide destiné aux gestionnaires de voirie. Le texte intégral des articles 72 à 77 du Code de la route n’a pas été consulté : les exceptions au franchissement d’une ligne continue et les amendes ne sont donc pas détaillées. RéussirPermis.be est un outil d’entraînement en ligne, pas une école de conduite agréée. Vérifiez toute évolution réglementaire auprès du SPF Mobilité ou de votre centre d’examen.

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  • Agents de police et signaux : qui a la priorité à l’examen théorique ?

    Que faire quand un policier fait signe de passer alors que le feu est rouge, ou de s’arrêter alors que le feu est vert ? C’est une question classique de l’examen théorique : il existe un ordre précis entre les injonctions d’un agent, les feux, les panneaux de priorité et les règles générales. Voici cet ordre, les gestes principaux et les pièges à éviter.

    L’essentiel

    • Un agent qualifié qui règle la circulation passe avant tout : ses injonctions prévalent sur les feux, les panneaux et les règles de priorité.
    • S’il n’y a pas d’agent, les feux tricolores l’emportent sur les panneaux de priorité et les règles générales.
    • Si les feux sont absents, en panne ou orange clignotant, ce sont les panneaux de priorité qui s’appliquent.
    • Sans panneau de priorité, on applique les règles générales, notamment la priorité de droite.
    • Bras levé verticalement = arrêt pour tous, sauf pour ceux déjà engagés dans le carrefour, qui doivent le libérer.
    • Le Code de la route est fédéral : ces règles sont les mêmes à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre.

    L’ordre de priorité entre les signaux

    RangSituationCe qui s’applique
    1Un agent qualifié règle la circulationSes injonctions, avant les feux, les panneaux et la priorité
    2Pas d’agent, feux tricolores en fonctionnementLes feux, avant les panneaux de priorité et les règles générales
    3Pas de feux, feux en panne ou orange clignotantLes panneaux de priorité (série B)
    4Aucun panneau de prioritéLes règles générales, dont la priorité de droite

    Cet ordre est celui que décrit la police fédérale en se référant à l’article 6 du Code de la route. Pour le détail des feux eux-mêmes, voir notre article sur les feux tricolores.

    1 · Agent qualifié2 · Feux tricolores3 · Panneaux de priorité4 · Règles générales
    Ordre d’application, du plus prioritaire (haut) au moins prioritaire (bas). Schéma original RéussirPermis, d’après l’ordre décrit dans le tableau ci-dessus.

    Qui est un agent qualifié ?

    Seuls les agents qualifiés cités à l’article 3 du Code de la route peuvent donner des injonctions aux usagers. Selon la police fédérale, il s’agit notamment :

    • des agents de la police fédérale et de la police locale ;
    • du personnel des douanes ;
    • du personnel de la police militaire belge pour certaines de ses missions (escortes de convois militaires, accès aux parlements et au Sénat) ;
    • des agents des sociétés de transport en commun dans l’exercice de leur fonction, investis d’un mandat de police judiciaire, et seulement pour certains articles du Code ;
    • des pompiers et des membres de la Protection civile sur les lieux de leur intervention.

    Une personne qui fait signe sans être agent qualifié (un chauffeur, un ouvrier de chantier, un agent de gardiennage) ne peut pas imposer ses injonctions comme le ferait un policier. Le brassard, précise la police, n’est pas un insigne de légitimation.

    Les trois formes d’injonction

    • Par gestes : adressées aux usagers en mouvement, uniquement par des agents portant les insignes de leur fonction, reconnaissables de nuit comme de jour.
    • Oralement : ordres contraignants donnés à une personne par un agent en tenue judiciaire ou civile sur présentation de sa carte de légitimation.
    • Par message variable : un écran digital placé sur ou dans un véhicule, qui affiche par exemple « Suivez-nous » ou « Arrêtez-vous ».

    Ces injonctions s’adressent à tous les usagers : automobilistes, motards, cyclomotoristes, cyclistes et piétons. Si votre véhicule est à l’arrêt ou en stationnement, vous devez aussi le déplacer à la demande d’un agent qualifié.

    Les gestes principaux

    Geste de l’agentCe que cela signifie
    Bras levé verticalementArrêt pour tous les usagers, sauf ceux déjà à l’intérieur du carrefour, qui doivent l’évacuer.
    Bras tendu(s) horizontalement, agent de face ou de dos par rapport à vousArrêt obligatoire pour les usagers venant de directions qui coupent celle indiquée par les bras.
    Bras tendu(s) horizontalement, agent de profil par rapport à vousVous circulez dans la même direction que celle indiquée par ses bras : vous pouvez vous engager.
    Balancement transversal d’un feu rougeArrêt pour les conducteurs vers lesquels le feu est dirigé. Ne concerne que les conducteurs, pas les piétons.

    D’autres gestes existent, par exemple pour ralentir ou accélérer. Les détails de chaque position de l’agent ne figurent pas tous sur la page officielle consultée : référez-vous au texte du Code de la route pour les cas non listés ci-dessus.

    Autre repère visuel de la route : le marquage au sol (lignes continues et discontinues).

    Erreurs fréquentes

    • Suivre le feu plutôt que l’agent. Si un agent qualifié règle le carrefour, ses injonctions l’emportent, même feu rouge ou vert.
    • Croire que tout le monde peut diriger la circulation. Seuls les agents qualifiés imposent leurs injonctions.
    • S’arrêter quand l’agent est de profil et tend les bras dans votre sens. Dans ce cas, vous pouvez vous engager.
    • S’immobiliser au milieu du carrefour au bras levé. Les usagers déjà engagés doivent le libérer.
    • Oublier les feux en panne. Feux éteints ou orange clignotant : ce sont les panneaux de priorité, puis la priorité de droite, qui s’appliquent.

    Mini-quiz : testez-vous en 5 questions

    Cliquez sur une question pour afficher la réponse.

    1. Un agent de police vous fait signe de passer alors que votre feu est rouge. Que faites-vous ?

    Vous suivez l’agent : ses injonctions prévalent sur les feux.

    2. Les feux sont en panne et il n’y a pas d’agent. Que s’applique-t-il en premier ?

    Les panneaux de priorité ; à défaut, les règles générales dont la priorité de droite.

    3. L’agent lève verticalement le bras. Vous êtes encore avant le carrefour. Que faites-vous ?

    Vous vous arrêtez. Seuls les usagers déjà dans le carrefour doivent l’évacuer.

    4. L’agent est de profil, bras tendus dans votre direction de marche. Pouvez-vous passer ?

    Oui : vous circulez dans la direction indiquée par ses bras.

    5. Un ouvrier de chantier en gilet fluo vous fait signe. A-t-il le même pouvoir qu’un policier ?

    Non : seuls les agents qualifiés cités par le Code de la route imposent des injonctions.

    À lire aussi : véhicules prioritaires et sirène : comment céder le passage.

    Questions fréquentes

    Qui passe en premier : l’agent ou le feu rouge ?

    L’agent qualifié qui règle la circulation. Ses injonctions prévalent sur les feux, les panneaux et les règles de priorité.

    Que signifie un bras levé verticalement ?

    Arrêt pour tous les usagers, sauf pour ceux déjà à l’intérieur du carrefour, qui doivent l’évacuer.

    Que faire si les feux sont en panne ?

    Respecter les panneaux de priorité s’il y en a ; sinon, appliquer les règles générales, notamment la priorité de droite.

    Les pompiers peuvent-ils diriger la circulation ?

    Oui, sur les lieux de leur intervention : la police fédérale les cite parmi les agents qualifiés, comme les membres de la Protection civile.

    Les piétons et les cyclistes doivent-ils aussi suivre les injonctions ?

    Oui. Elles s’adressent à tous les usagers de la route, piétons et cyclistes compris.

    Ces règles changent-elles selon la région ?

    Non. Le Code de la route est fédéral : mêmes règles à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre.

    Voir aussi : la priorité du tram et le croisement devant un obstacle.

    Sources

    Informations vérifiées le 7 octobre 2026 sur la page officielle de la police fédérale. Le texte intégral des articles 3 à 6 du Code de la route n’a pas été consulté : l’ordre de priorité et les gestes reprennent la synthèse de la police fédérale. Les amendes ne sont pas détaillées faute de source officielle consultée. RéussirPermis.be est un outil d’entraînement en ligne, pas une école de conduite agréée. Vérifiez toute évolution réglementaire auprès du SPF Mobilité ou de votre centre d’examen.

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  • Piétons et cyclistes en Belgique : règles du conducteur et pièges d’examen

    Piétons et cyclistes sont les usagers les plus exposés, et l’examen théorique les met régulièrement en scène : passage pour piétons, dépassement d’un cycliste, piste cyclable à traverser. Voici les règles du conducteur à connaître, avec les limites de nos sources.

    L’essentiel

    • Passage pour piétons : on s’en approche à allure modérée et on s’arrête en deçà si la circulation est fermée.
    • Ne jamais mettre un piéton en danger, sur le trottoir comme dans une zone piétonne ou une rue de jeux.
    • Dépassement d’un cycliste : garder une distance latérale d’au moins 1 mètre, et 1,5 mètre hors agglomération.
    • Piste cyclable : le conducteur qui la traverse cède le passage aux usagers qui y circulent.
    • Le Code de la route est fédéral : ces règles sont les mêmes à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre.

    Le passage pour piétons : ce que doit faire le conducteur

    Un passage pour piétons est délimité par des bandes blanches parallèles à l’axe de la chaussée. Selon l’extrait du Code de la route consulté sur codedelaroute.be (art. 40.4), le conducteur ne peut s’en approcher qu’à allure modérée et doit s’arrêter en deçà du passage lorsque la circulation est fermée. Il ne bloque pas le passage en cas de file. Ne pas céder au piéton engagé est une infraction ; nous ne détaillons pas le montant de l’amende, les chiffres relevés ne concordant pas entre eux.

    Côté piéton, la police rappelle qu’il doit utiliser un passage situé à moins de 20 mètres (la distance a été ramenée de 30 à 20 mètres en 2019) et traverser sans traîner. Cela ne dispense pas le conducteur de rester attentif : à l’examen, la bonne réponse protège toujours le piéton.

    Dépasser un cycliste : la distance latérale

    SituationDistance latérale minimale
    En agglomération1 mètre (art. 40ter du Code de la route, selon l’extrait consulté et le résumé de Vias)
    Hors agglomération1,5 mètre (communiqué fédéral de 2019 et résumé de Vias)

    Les règles générales du dépassement sont dans notre article sur le dépassement. Si la place manque, on ne dépasse pas : on reste derrière le cycliste jusqu’à pouvoir le faire en sécurité. Pensez aussi à regarder avant d’ouvrir une portière et à ne pas vous garer à un endroit qui oblige les cyclistes à quitter leur piste.

    En agglomération : au moins 1 mcycliste1 mvoitureHors agglomération : au moins 1,5 mcycliste1,5 mvoiture
    Distance latérale minimale pour dépasser un cycliste (vue de dessus, schéma original, échelle approximative). Valeurs du tableau ci-dessus.

    Piste cyclable et feux pour cyclistes

    Selon l’extrait consulté (art. 12.4 bis), le conducteur qui traverse une piste cyclable doit céder la priorité aux usagers qui y circulent. Les cyclistes ont par ailleurs leurs propres feux : depuis 2019, un feu représentant un vélo entouré de flèches, lorsqu’il est vert, autorise les cyclistes à passer dans toutes les directions en même temps. Pour les panneaux additionnels B22 et B23, voir notre article sur les feux tricolores.

    Trottinettes, enfants et tram

    Les trottinettes électriques sont limitées à 25 km/h (relevé de 18 à 25 km/h en 2019). Les enfants de moins de 10 ans peuvent circuler à vélo sur le trottoir. Enfin, la police rappelle que le tram est prioritaire, y compris à hauteur d’un passage pour piétons : voyez aussi notre article sur la priorité de droite et sur les panneaux de priorité.

    Ce qui est annoncé : le Code de la voie publique

    Le SPF Mobilité annonce un nouveau Code de la voie publique, daté du 1er juin 2027. Nous n’avons pas pu consulter son contenu (robots.txt) : les règles ci-dessus décrivent le Code actuel et devront être revérifiées à l’approche de cette date.

    Erreurs fréquentes

    • Passer à vitesse normale devant un passage pour piétons. L’approche se fait à allure modérée, prêt à s’arrêter.
    • S’arrêter sur le passage en cas de file. On s’arrête en deçà, pas dessus.
    • Frôler un cycliste. Il faut 1 m minimum en agglomération et 1,5 m hors agglomération.
    • Oublier la piste cyclable en tournant. Le conducteur qui la traverse cède le passage.
    • Penser que le piéton est toujours seul fautif. Le conducteur ne doit jamais mettre un piéton en danger.

    À lire aussi : bus et cars scolaires : priorité et départ d’arrêt.

    Mini-quiz : testez-vous en 5 questions

    Cliquez sur une question pour afficher la réponse.

    1. Comment s’approche-t-on d’un passage pour piétons ?

    À allure modérée, prêt à s’arrêter en deçà si la circulation est fermée.

    2. Quelle distance latérale minimale pour dépasser un cycliste hors agglomération ?

    1,5 mètre (1 mètre en agglomération).

    3. Vous tournez et traversez une piste cyclable. Qui cède ?

    Le conducteur cède le passage aux usagers de la piste cyclable.

    4. Une file vous arrête juste devant un passage pour piétons. Où vous arrêtez-vous ?

    En deçà du passage, sans le bloquer.

    5. Un feu cycliste vélo-et-flèches est vert. Que cela signifie-t-il ?

    Les cyclistes peuvent passer dans toutes les directions en même temps.

    Questions fréquentes

    Faut-il s’arrêter devant un passage pour piétons ?

    Le conducteur s’en approche à allure modérée et s’arrête en deçà du passage lorsque la circulation est fermée, notamment pour laisser passer un piéton.

    Quelle distance garder en dépassant un cycliste ?

    Au moins 1 mètre en agglomération et 1,5 mètre hors agglomération.

    Qui est prioritaire sur une piste cyclable que je traverse ?

    Les usagers de la piste : le conducteur qui la traverse doit leur céder le passage.

    À partir de quelle distance un piéton doit-il utiliser le passage ?

    S’il en existe un à moins de 20 mètres.

    Les règles diffèrent-elles selon la région ?

    Non. Le Code de la route est fédéral : mêmes règles à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre.

    Ces règles vont-elles changer ?

    Un Code de la voie publique est annoncé pour le 1er juin 2027. Nous mettrons cette page à jour après lecture du texte.

    À lire aussi

    Sur certaines routes étroites, les cyclistes doivent emprunter des bandes latérales : voir la chaussée à voie centrale.

    À lire aussi

    Rues où les piétons occupent toute la voie : zone résidentielle et zone de rencontre.

    À lire aussi

    Trottinette électrique : vitesse, casque, trottoir.

    Sources

    Informations vérifiées le 7 octobre 2026. Écarts et limites : les numéros d’articles viennent d’un extrait dont la référence complète (arrêté royal, date) n’apparaît pas ; les sources officielles consultées ne s’accordent pas toutes sur le libellé des distances de dépassement, nous retenons 1 m en agglomération et 1,5 m hors agglomération. Les amendes ne sont pas détaillées. RéussirPermis.be est un outil d’entraînement en ligne, pas une école de conduite agréée. Vérifiez toute évolution réglementaire auprès du SPF Mobilité ou de votre centre d’examen.

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  • Feux tricolores en Belgique : rouge, orange, vert, flèches et pièges d’examen

    Les feux de circulation paraissent simples, mais l’examen s’intéresse aux cas particuliers : l’orange fixe, le feu jaune clignotant, la flèche verte à côté d’un feu rouge, les feux réservés aux cyclistes ou aux transports en commun. Voici les règles à connaître, avec les limites de nos sources.

    L’essentiel

    • Feu rouge : arrêt obligatoire avant la ligne d’arrêt, ou avant le feu s’il n’y a pas de ligne.
    • Feu orange (jaune-orange) fixe : il faut s’arrêter. Le franchir n’est toléré que si l’on ne peut plus s’arrêter en toute sécurité.
    • Feu vert : vous pouvez passer, mais le feu vert ne permet pas de bloquer le carrefour.
    • Feu orange clignotant : passage permis avec une prudence accrue ; les règles de priorité habituelles s’appliquent.
    • Flèche verte avec feu rouge : seule la direction indiquée est permise, en cédant le passage.
    • Le Code de la route est fédéral : ces règles sont les mêmes à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre.

    Les feux circulaires : rouge, orange, vert

    SignalCe que vous devez faire
    Rouge fixeS’arrêter avant la ligne d’arrêt (ou avant le feu en l’absence de ligne) et ne pas repartir.
    Orange fixeS’arrêter. Exception : si vous êtes trop près du feu pour vous arrêter en toute sécurité, notamment au vu du véhicule qui vous suit.
    Vert fixePasser, à condition que le carrefour soit dégagé. En cas de file qui risque de vous immobiliser sur le carrefour, ne vous y engagez pas.
    Orange clignotantPasser avec une prudence accrue, en respectant les règles de priorité habituelles (priorité de droite, panneaux). Il signale en général que les feux ne règlent plus la circulation.

    Orange fixe : arrêt, pas accélération

    Le piège classique est de croire que l’orange signifie « accélérer pour passer ». La règle inverse : l’orange fixe impose de s’arrêter. Le franchir reste une exception réservée au conducteur qui ne peut physiquement plus s’arrêter sans danger. À l’examen, une question sur un feu qui passe à l’orange à l’approche attend donc la réponse « je m’arrête, sauf impossibilité de le faire en sécurité ».

    Orange clignotant : ce n’est pas un feu rouge

    Un feu orange qui clignote n’impose pas l’arrêt. Il vous autorise à passer en redoublant de prudence, et les règles de priorité s’appliquent comme si le feu n’existait pas : panneaux de la série B s’ils sont présents, priorité de droite sinon.

    Flèches : verte avec un feu rouge, flèche d’évacuation

    Une flèche verte à côté d’un feu rouge circulaire vous autorise à poursuivre dans la direction indiquée, mais pas à foncer : vous devez céder le passage aux autres usagers. Une flèche d’évacuation aide les conducteurs déjà engagés dans le carrefour à le quitter ; elle ne vous autorise pas à y entrer depuis un feu rouge.

    Feux pour bus et trams, cyclistes et piétons

    Les feux des transports en commun (symboles blancs sur fond noir : barres, cercle, triangle) règlent la circulation des bus, trams et trolleybus. Ils ne vous concernent que si vous circulez légalement sur leur site ou leur bande. Les feux à silhouette de piéton ou de cycliste ne s’adressent qu’à ces usagers.

    Pour les cyclistes, des panneaux additionnels peuvent modifier la signification des feux : selon l’extrait de la loi du 28 décembre 2011 publié sur codedelaroute.be, un panneau B22 autorise le cycliste à tourner à droite malgré le feu rouge ou orange, et un panneau B23 à aller tout droit, dans les deux cas en cédant le passage aux autres usagers.

    Et si un agent règle le carrefour ?

    Les injonctions d’un agent qualifié priment sur les feux : voir notre article sur l’ordre de priorité entre agent, feux et panneaux.

    Erreurs fréquentes

    • Accélérer à l’orange fixe. L’orange fixe impose de s’arrêter, sauf impossibilité de le faire en sécurité.
    • Traiter l’orange clignotant comme un feu rouge. Il permet de passer avec prudence ; la priorité normale s’applique.
    • Croire que le vert donne la priorité absolue. Vous ne devez pas vous engager si vous risquez de bloquer le carrefour.
    • Ignorer l’obligation de céder avec une flèche verte. La flèche autorise une direction, pas un passage prioritaire.
    • Suivre le feu d’un tram ou d’un cycliste. Ces signaux s’adressent à d’autres usagers.

    Mini-quiz : testez-vous en 5 questions

    Cliquez sur une question pour afficher la réponse.

    1. Le feu passe à l’orange fixe alors que vous pouvez vous arrêter en sécurité. Que faites-vous ?

    Vous vous arrêtez : l’orange fixe impose l’arrêt.

    2. Que signifie un feu orange qui clignote ?

    Passage permis avec prudence accrue, les règles de priorité habituelles s’appliquant.

    3. Une flèche verte est allumée à côté d’un feu rouge. Pouvez-vous passer sans regarder ?

    Non : seule la direction indiquée est permise, et vous devez céder le passage aux autres usagers.

    4. Feu vert, mais le carrefour est encombré : que faire ?

    Ne pas vous engager si vous risquez d’y rester bloqué.

    5. Le feu d’un tram est vert, le vôtre rouge. Que faites-vous ?

    Vous respectez votre propre feu : le signal du tram ne s’adresse pas aux autres conducteurs.

    Questions fréquentes

    Que faire quand le feu passe à l’orange ?

    S’arrêter. Le franchir n’est toléré que si l’on ne peut plus s’arrêter en toute sécurité.

    Que signifie un feu orange clignotant ?

    Vous pouvez passer en redoublant de prudence ; les règles de priorité habituelles s’appliquent.

    Peut-on tourner quand une flèche verte est allumée avec un feu rouge ?

    Oui, dans la direction indiquée seulement, en cédant le passage aux autres usagers.

    Le feu vert donne-t-il la priorité ?

    Il vous autorise à passer, mais pas à bloquer le carrefour ; adaptez-vous à la circulation.

    Que sont les panneaux B22 et B23 ?

    Des panneaux additionnels qui modifient la signification des feux en faveur des cyclistes (tourner à droite pour B22, aller tout droit pour B23), en cédant le passage.

    Les règles des feux changent-elles selon la région ?

    Non. Le Code de la route est fédéral : mêmes règles à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre.

    Voir aussi : les feux de voiture (croisement, route, brouillard), le passage à niveau.

    Sources

    Informations vérifiées le 7 octobre 2026. Le texte intégral de l’article 61 n’a pas pu être consulté : les règles sur les feux rouge, orange, vert, clignotant et flèches reposent sur deux sources pédagogiques concordantes, et seule la mention de B22/B23 provient d’un extrait officiel. Les amendes ne sont pas détaillées faute de source officielle consultée. RéussirPermis.be est un outil d’entraînement en ligne, pas une école de conduite agréée. Vérifiez toute évolution réglementaire auprès du SPF Mobilité ou de votre centre d’examen.

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